mardi 14 février 2012

Sainte-Anne et Saint-Pierre, Martinique

Désolé pour ce retard... Depuis que nous sommes rendus en Martinique (comme dans toutes les îles françaises), les accès internets sont beaucoup plus difficiles à trouver.
Voici ce qui nous a retenu à Sainte-Anne plus d'une semaine:
Mais non! Pas les couchers de soleil... le poteau! Oui, oui: le poteau. Nous avons fait rajouter celui-ci à notre arche pour y fixer notre nouvelle éolienne. Voici donc celle-ci à l'oeuvre dans l'ancrage de St-Pierre (avec un autre coucher de soleil comme fond d'image). Avouez que ces couchers de soleil sont quand même très romantiques.

Et voici encore notre nouvelle acquisition à l'ancrage d'Anse Mitan.

Comme certain d'entre vous doivent se poser la question, nous avions effectivement déjà une éolienne mais elle avait plus de 10 ans et n'était pas très efficace. Pour couronner le tout, elle était positionnée entre nos deux panneaux solaires et faisait ainsi de l'ombre à ceux-ci, diminuant ainsi leur efficacité à moins de la moitié de ce qu'ils pouvaient nous donner. Juste enlever notre vieille éolienne nous a permis de doubler notre entrée d'énergie. Avec l'éolienne en plus, c'est le grand luxe... on se permet les lumières, la musique, l'ordinateur etc... sans avoir à faire partir le moteur pour recharger.

Nous avons dû attendre une bonne semaine pour faire installer ce poteau et nous avons été chanceux de ne pas attendre plus longtemps. N'oubliez pas, ici, on est dans les îles... Je crois que Michel les a un peu impressionné à force d'aller les voir ou les appeler pratiquement à tous les jours. Ils ont dû se dire: il faut se débarrasser de ces canadiens... ils vont nous rendre fou!

Bref, pendant notre attente, nous en avons profité pour côtoyer les amis à Sainte-Anne. Avouez quand même que le paysage n'est pas désagréable.

Voici le quai:

l'église vu du quai,

et la place publique d'où tous les petits commerces (incluant la boulangerie pour nos croissants du matin) sont accessibles.

Mère Nature se donne régulièrement en spectacle. Elle ne se limite pas aux couchers de soleil, on a aussi droit à des arc-en-ciel très souvent. Il faut dire que le soleil et la pluie se succèdent sans arrêt quand ils ne sont pas présents en même temps... Voici ce que ça donne:Une fois l'éolienne réglée, nous avons fait une belle journée de voile pour nous rendre à St-Pierre où on a rejoint Sylvio et Mireille (du bateau Brania) pour aller faire quelques randonnées pédestres. Jean-François et Dominique de Julia IV nous ont également suivis pour venir visiter l'endroit.

Ici, à St-Pierre, au pied du Mont Pelée, il pleut très souvent. Le soleil revient toujours, mais pas tout le temps quand on le voudrait. Nous avons donc fait quelques-unes de nos randonnées sous la pluie.

Voici notre ancrage:


La première journée de notre séjour, nous sommes allés faire la marche du Canal de Beauregard (canal des esclaves). Cette année, je n'ai pas pu sortir ma caméra de son sac de plastique car il a plu des cordes. Le sentier était d'ailleurs un peu boueux. Mais nous avons quand même beaucoup apprécié. Cet endroit est de toute beauté, même sous la pluie. Pour ceux qui ne s'en rappelle pas, vous pouvez retourner sur mon blog (voir mars 2011). Nous étions 9 québécois à faire la randonnée. Pas besoin de vous dire qu'on ne passait pas inaperçus.

Le lendemain, nous sommes allés faire notre petite randonnée pour voir la «Vierge des Marins». À partir de l'ancrage, on suit un petit chemin sinueux qui monte dans la montagne jsuqu'à la statue. On y a des vues magnifiques de la ville. Ici, tout au bout du chemin de l'autre côté du cimetière, vous pouvez voir Sea Kite à l'ancrage.

Voici donc St-Pierre, vu du chemin.

Remarquez que je ne suis pas la seule à avoir pris cette photo! Mireille et Jean-François doivent en avoir une pareille. Dominique, de son côté, s'assure que JF prend bien les photos.

Un peu plus haut, la vue est encore plus belle.

Cette ville a été entièrement détruite en mai 1902 par l'éruption du volcan (Mont Pelée). La statue de la vierge (Notre Dame du bon Port) a été soufflée de son socle. Elle a évidemment été remise à sa place depuis mais elle garde quelques petites éraflures témoignant de son histoire.

Jean-François, Michel et Sylvio lisent ici l'histoire de la statue.

Journée suivante: rhumerie Depaz. Encore une bonne randonnée pédestre sous un soleil de plomb. Au moins, ici, on va avoir droit à un rafraîchissement avant de revenir. Quoique, une dégustation de rhum en plein soleil avec une heure de marche à faire, c'est pas fort! Le site est vraiment très beau.

La visite guidée nous amène au travers des anciennes installations,

aux abords du château,

tout en donnant les informations historiques que nous lisons avec intérêt.

lundi 30 janvier 2012

Ste-Lucie - Martinique

Après avoir passé une semaine à Ste-Lucie à faire les provisions, rencontrer les amis, et visiter l'endroit pendant nos temps libres, nous avons décidé de traverser vers la Martinique. Les vents sont plutôt du nord-est ces temps-ci, ce qui rend parfois la remontée d'une île à l'autre sur la chaîne des Antilles un peu plus difficile. Les traversées se font au près serré dans une mer formée par la houle. On attend donc le moment propice et quand il arrive, on quitte sans attendre car les fenêtres météo ne sont pas nécessairement très fréquentes. Et une fois à l'ancrage, nous relaxons (enfin... nous essayons de relaxer) en prenant le temps d'admirer le spectacle que Mère Nature nous livre régulièrement. Voici donc un coucher de soleil à Rodney Bay.
Arrivés en Martinique, nous jetons l'ancre à Ste-Anne. Ce petit village est toujours aussi accueillant. Nous y prenons nos croissants chauds le matin. Il est situé au sud de l'île, tout près du Club Med. On y trouve un marché ouvert pour les épices et les fruits et légumes et plusieurs petites boutiques de souvenirs. Voici donc le panorama que nous avons au lever du jour à l'ancrage de Ste-Anne.


On peut également faire une belle randonnée pédestre. On longe la côte ouest de l'île en passant d'une plage à l'autre jusqu'à la plage des Salines (randonnée de près de 3 heures (aller-retour)).

Nous resterons encore à Ste-Anne pendant quelques jours car nous avons décidé de changer d'éolienne et nous devons rajouter un poteau à notre bossoir. Le travail se fera au Marin mais nous devons attendre que le spécialiste soit disponible, ce qui devrait se faire cette semaine. Pendant ce temps, on profite de la place... avouez qu'on ne peut pas se plaindre. De plus, nous sommes en agréable compagnie car les amis ont suivi. Nous passons donc de bons moments avec Dominique et Jean-François de Julia IV ainsi que Sylvio et Mireille de Brania.

jeudi 19 janvier 2012

De Grenade à Bequia

Fin décembre, toujours à Grenade, Michel prépare la peinture antitache avant de l'appliquer. Cette peinture protège la partie submergée du bateau des moules et autres petits organismes qui voudraient se coller à la coque. La peinture en question est à base de cuivre. Comme vous pouvez le remarquer, la coque du bateau en avait grandement besoin.

Il ne faut toutefois pas oublier de se divertir un peu... On a donc fêté la veille du jour de l'an à Whisper Cove Marina où Gilles et Marie-France (les propriétaires) nous avaient préparé une fête. Plusieurs équipages québécois y ont passé la soirée avec nous. Sur la photo ci-dessous, Gilles (à droite), prend un petit repos entre deux services.

Voici donc une des tables de québécois: Chantal et Normand de Sweet Madame Blue à l'avant plan suivi de l'équipage de Tenace (Monique, Pierre et leur fils) à droite, en face de Michel.

Début janvier, le bateau est presque prêt... le capitaine inspecte le travail avant la mise à l'eau.


La coque doit briller!!! Je pense qu'on a bien travaillé.


À peine le bateau est-il mis à l'eau que nous quittons l'ancrage pour aller nous positionner à Grand Mal, prêt pour la traversée vers Carriacou. Grand Mal est un petit village du côté ouest de Grenade juste au nord de St-George, la capitale. L'ancrage est paisible et très agréable... (en fait, n'importe quel ancrage aurait été agréable après avoir passé 10 jours dans une marina en cale sèche)

Puis, c'est la traversée vers Carriacou (35 miles). Superbe journée de voile! Un peu mouillante et salée mais ça fait partie du charme.



Une fois arrivés à Hillsboro, nous restons quelques jours en attente d'une belle météo, puis nous continuons notre route vers Bequia (environ 35 miles nautiques également). La prise du jour: un thon (Yellowfin tuna) que nous mangerons à notre arrivée.

Voici donc l'ancrage de Bequia où nous avons passé une semaine en attente de belles conditions de navigation pour nous rendre à Ste-Lucie (75 miles nautiques)

Nous avons eu le temps de prendre des marches dans la ville.

On y fait toute sorte de rencontres...

En nous rendant au fort, on a une belle vue sur la baie et les grands voiliers qui s'y ancrent régulièrement pour déverser leur flot de touristes.

Voici donc le fort et ses 4 canons...

Et voici la vue que nous avons de la baie, à partir du fort.

Et la vue du village et des résidences des locaux sur le chemin du retour.

Une autre journée, nous avons pris un taxi pour aller visiter un sanctuaire de tortues. Nous avons longé la côte atlantique de l'île et voici une des plages que nous avons croisée.

La plage suivante est celle sur laquelle ils récupèrent plusieurs tortues au moment où ils sortent de leurs oeufs pour ainsi s'assurer qu'un certain nombre survivront.

Le bâtiment ci-dessous est le sanctuaire en question.

Dans un de leurs bassins, une tortue albinos se prélasse. Ils ne la laisseront jamais partir car elle ne survivra pas en mer.

Voici maintenant leur «cuvée 2011». Celles-ci sont temporairement sorties de l'eau pour vérifier leur santé et soigner les petits bobos. Ces bébés ont 3 mois.

Elles sont conservées jusqu'à l'âge de trois ans puis remises à la mer. Celle-ci sera relâchée bientôt dans le cadre d'une activité avec les écoles locales.

Dernière journée avant notre départ pour Ste-Lucie, nous prenons une grande marche pour aller voir la plage «Princess Margaret». C'est une des plus belles plages des antilles (il semblerait).

C'est vrai qu'elle a un certain charme. Surtout qu'aucun hôtel et aucune résidence ne donne sur la plage. On y accède soit pas bateau ou par une longue marche sur les routes très sinueuses et montagneuses puis en traversant dans un sentier boueux. (Mes gougounes étaient d'ailleurs rendues presque un pouce d'épaisseur avec la boue accumulée)

Nous avons finalement quitté Bequia lundi le 16 janvier à 04hoo AM. Après une traversée très houleuse dans une mer de 7 à 11 pieds avec des vents de 25 noeuds, nous sommes finalement arrivés à Rodney Bay, Ste-Lucie. Une chance que le capitaine est fait fort parce que la mousse faisait la planche...

Il fait beau et chaud (désolé, on ne veut pas tourner le fer dans la plaie) et on en profite.

dimanche 15 janvier 2012

Mise à jour 15 janvier 2012

Dimanche le 15 janvier 2012

Nous sommes présentement à Bequia dans les Grenadines et nous attendons une fenêtre météo pour faire la traversée vers Ste-Lucie. Comme les accès à internet à partir du bateau ne sont pas très efficaces, je ne peux pas mettre le blog à jour avec des photos. À notre arrivée à Ste-Lucie, nous prendrons le temps de vous donner les dernières nouvelles en images.

Pour résumer, le bateau a été mis à l'eau le mercredi 4 janvier et dès le lendemain, nous changions d'ancrage pour nous permettre de partir vers Carriacou à la première heure. La traversée, à voile, a été très belle même si elle fut pas mal mouillée. Les embruns nous arrosaient jusque dans le cockpit. Nous avons dû attendre une autre fenêtre météo pour aller directement à Bequia (environ 35 miles nautiques au nord) où nous sommes arrivés le 9 janvier. Depuis ce temps, les vents soufflent autour de 20 à 25 noeuds et la mer est très mauvaise. Nous avons donc pris la décision de profiter de cette belle île en attendant une mer plus intéressante.

Si rien ne change, nous devrions partir demain matin (nos douanes de sortie sont faites) en direction des Pitons de Ste-Lucie.

Nous vous donnerons donc plus de nouvelles de cette île où les accès internet sont plus faciles.

vendredi 30 décembre 2011

Vacances????

Nous voici bel et bien arrivés à Grenade. Mais qui a dit qu'on s'en allait en vacances? Avant de vous expliquer pourquoi ce n'est pas encore les vacances pour nous, je dois toutefois vous raconter notre première aventure:

Première journée, (samedi le 24 décembre) on doit partir de Plattsburgh où Francis est venu nous reconduire la veille mais quelle n'est pas notre surprise d'apprendre à 5h00 am que nous vol de 6h00am est annulé. Pire encore, l'aéroport est fermé car aucun vol n'est prévu pour la journée. Nous sommes donc dehors à geler comme des canards avec trois autres passagers, qui, comme nous, n'ont jamais été avisés. On doit mener une bonne vie car le couple qui se retrouve comme nous, dehors et sans vol, nous offre de nous amener dans un restaurant d'où nous pourrons appeler US Air et régler notre problème. On se retrouve donc dans un Mc Do à 05h30 au téléphone avec US Air qui nous offre finalement un départ de Burlington vers JFK (New-York) d'où on peut prendre notre vol vers Grenade. Il reste à régler le problème: comment nous rendre à Burlington? Eh oui! nos nouveaux amis se trouvent également un vol à partir de Burlington et nous offrent de nous y amener! Nous voilà donc repartis vers le traversier qui nous amène au Vermont. Moins d'une heure plus tard, nous sommes arrivés à Burlington et nous sommes enregistrés dans notre nouveau vol sans débourser un sous... à part le café et le traversier que nous avons évidemment offert à nos amis. Alors: THANK YOU VERY MUCH TO AARON AND MATT. WITHOUT YOU, WE WOULDN'T HAVE MADE IT TO GRENADA LAST SATURDAY!

Nous voici donc arrivés à Grenade sans autres incidents, mais c'est ici que le travail commence. On doit remplacer le «lip seal» sur l'étoupe sèche de l'arbre d'hélice. Vous me suivez? OK, pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, dans le fin fond de la cale, Michel doit se contorsionner pour aller changer un bidule que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous. Je sais que c'est moins exotique que des belles photos de paysages avec soleil et palmiers mais comme c'est à peu près tout ce que l'on voit ces jours-ci, je vous le montre quand même.

Ensuite, on a remplacé l'hélice pour envoyer l'autre se faire calibrer.

Comme vous pouvez voir, on a gardé la toile qui protégeait le bateau des rayons du soleil pendant l'été car sans elle, on étoufferait à bord. Il fait plus de 29 degrés celcius ici et c'est sans compter l'humidité. Bref, on cherche l'ombre.

Michel, comme d'habitude, travaille fort pour faire briller la coque avant notre mise à l'eau qui est planifiée pour mercredi prochain. Ici, pour le congé de Noel, tous les commerces sont fermés de samedi à mercredi et tout ferme également pour le jour de l'an, alors on n'a pas eu vraiment le choix pour la mise à l'eau. De toute façon, nous avons beaucoup de travail à faire sur le bateau. Pendant que Michel s'occupe à cirer la coque, je travaille à l'intérieur pour réorganiser et remettre en service tout ce que nous avions bien serré, fermé et emballé au printemps dernier. Et on aura du travail à faire jusqu'à la mise à l'eau alors, on ne s'en fait pas.

Ce soir, on va fêter le Nouvel An à Whisper Cove (marina de Gilles et Marie-France) avec plusieurs équipages québécois. Déjà, on ne voit pas le temps passer. Il fait beau et très chaud. On reprend tranquilement notre rythme de l'an dernier.


BONNE ANNÉE À TOUS!

mardi 19 juillet 2011

Séjour au Québec

Pour ceux qui se demandent ce qui nous arrive ces derniers temps: nous sommes confortablement installés dans nos quartiers temporaires des Laurentides. Nous retournerons naviguer sur notre bateau après la saison des ouragans. D'ici là, nous profiterons de notre belle région du Québec. On souhaite un bel été à tous ceux qui nous ont fidèlement suivis tout au long de notre périple et on vous donne rendez-vous au mois de décembre.

vendredi 10 juin 2011

Préparation à la saison des ouragans

Pour la saison des ouragans, nous avons choisi, pour cette année, de faire sortir le bateau de l'eau à Grenade et de revenir au Québec. Par contre, cette sortie de l'eau implique beaucoup de travail et de préparation. Comme nous voulons couvrir le sommet du mât d'un sac, Michel doit monter enlever les appareils et antennes qui s'y trouvent. En redescendant, une petite inspection s'impose: Oups, il y a un peu de rouille ici... il faut nettoyer!

Vendredi 3 juin au matin, nous nous pointons à la marina «Spice Island Marine» pour notre rendez-vous en vue de la sortie de l'eau. Ils sont prêts à nous recevoir et procèdent immédiatement à notre sortie de l'eau, sous l'oeil attentif du capitaine. Ils sont mieux de ne pas faire de bourde car le capitaine est prêt à réagir!

Finalement, ils connaissent leur affaire car moins de 30 minutes après notre arrivée, le bateau est déjà au-dessus de la terre ferme.

Il faut quand même procéder au nettoyage à pression de la coque, puis disposer le bateau sur une remorque qui l'amènera ailleurs dans la cour pour nous permettre continuer nos travaux.

Le voici donc rendu à l'endroit où nous pourrons le déshabiller de ses habits de navigation pour éventuellement lui enfiler sa toile de protection contre le soleil intense du sud.

Nettoyage et cirage de la coque est une des nombreuses tâches que nous devons accomplir avant le départ. Il y a beaucoup de travail pour le capitaine à l'extérieur pendant que je m'occupe de l'intérieur qui demande également beaucoup d'énergie pour éviter que la moisissure prolifère pendant notre absence.

Voici donc la toile qui protègera le pont du bateau des rayons intenses du soleil tout en laissant l'air circuler. Après 5 jours de travail, le bateau est fin prêt, bien couvert et attaché au sol en protection contre les ouragans.

Nous quittons donc Grenade pour revenir au Québec pour quelques mois, en attendant la fin de la saison des ouragans. Le trajet du retour se fait via la Barbade. Michel passe le temps en se promenant dans l'aéroport...

pendant que je cherche une connection internet pour mettre mon blog à jour.

Pas de chance! Aucune connection disponible dans cet aéroport. Je devrai donc attendre d'être revenue en ville pour faire cette mise à jour.