Nous voici de retour sur le blog! Arrivés à Grenade à la fin de janvier, nous avons mis une semaine à préparer le bateau avant sa mise à l'eau (nettoyage, cirage, installation des instruments de navigation, épicerie et tout le tra-la-la). Puis, une fois à l'eau (un lundi matin), nous sommes partis sans plus attendre vers le nord. Comme les fenêtres météo ne sont pas très fréquentes pour monter vers le nord, il faut prendre la première qui passe. Bref, la journée de notre mise à l'eau, on est partis se positionner prêt à partir le lendemain matin. Pas le temps de tester les appareils et l'équipement... on fera ça en route. Le mardi à 06h00am, on lève les voiles direction Carriacou. Après une première journée de navigation sans pépin, on s'ancre à Sandy Island pour attendre la prochaine fenêtre pour monter vers Bequia. Voici Sandy Island et son coucher de soleil.
C'est toujours aussi beau!
Après une journée d'attente dans ce paysage, on reprend la route vers Bequia où on ne reste que pour la nuit. On ne fait pas de douane et on doit mettre le drapeau jaune pour l'indiquer. Par contre, on ne peut pas rester plus d'une nuit et on ne doit pas aller à terre. Bref, petit souper à bord et on se couche tôt car à la première lueur demain, on lève les voiles. On est quand même chanceux, l'an passé on a dû rester plus d'une semaine à attendre la bonne météo pour réussir à partir de cet ancrage.
Mais, tout est beau pour nous vendredi et on fait de la belle voile jusqu'à Ste-Lucie. Quatre jours après notre mise à l'eau, nous voici à Rodney Bay, Ste-Lucie.
À l'ancrage, il y en a pour tous les budgets:
Et nous sommes relativement nombreux à Pigeon Island en face de l'Hotel Sandal.
Notre dernière semaine a passée très vite. On doit faire les ajustements que nous n'avons pas pris le temps de faire en partant de Grenade: une soudure sur le contrôleur du frigo, un peu de couture, un peu de magasinage (il manque toujours des pièces), des tests sur l'éolienne qui ne fonctionne pas cette année (on ne sait pas pourquoi). Bref, les journées sont trop courtes, ou ce sont les magasins qui sont trop loins... On n'a même pas eu le temps d'aller prendre une marche avec les amis. Mais les 5 à 7, on n'en a pas manqué un!
samedi 16 février 2013
jeudi 12 avril 2012
Les Grenadines
Après Mayreau, nous sommes allés faire un tour dans les Tobago Cays. Notre première journée a été un peu nuageuse. C'est dommage, le paysage est moins impressionnant. Nous sommes quand même allés faire un tour sur la petite île de Baradel pour marcher à travers les cactus, les iguanes et la nature... On a ensuite nagé avec les tortues qui sont toujours nombreuses à cet endroit.
Voici un petit crabe «Bernard l'hermite» que l'on a falli écraser.
Et une une jeune iguanes. Ici, il faut regarder autant par terre que dans les arbres pour les voir.
À notre réveil, le lendemain, le soleil est revenu. Comme vous pouvez le constater, nos voisins étaient un peu plus gros que nous. (Il y a beaucoup de ces gros bateaux ici... on se demande bien qui a assez d'argent pour se payer ça!)
On a ensuite quitté les Tobago Cays pour nous rendre à Petite Martinique. Cette île appartient à Grenade. Les habitants sont très accueillants et l'île est pleine de charme.
Les petites maisons sont dispersées et partout, les chèvres se promènent.
En après-midi, nous traversons à Petit St-Vincent, une autre île des Grenadines. Sur cette île, il n'y a qu'un hôtel. En fait, l'île est privée et nous ne pouvons marcher que sur la plage. Si un séjour sur cette île vous intéresse, je vous suggère fortement de vérifier les prix avant de vous y rendre http://www.petitstvincent.com/cottages/one-bedroom.html . De plus, il semblerait qu'ils affichent très souvent «complet»...
Voici les paysages que nous avons vu sur cette plage:
Et une vue des chambres dont nous ne nous sommes pas approchées. Nous avions déjà marché un peu passé les limites permises...
Nous avons maintenant quitté les Grenadines et nous sommes rendus à l'île de Grenade. Nous sommes donc revenus à notre point de départ du mois de décembre. Il nous reste encore quelques semaines avant notre départ et on va profiter de ce temps pour tranquillement préparer le bateau en prenant le temps de relaxer.
Voici un petit crabe «Bernard l'hermite» que l'on a falli écraser.
Et une une jeune iguanes. Ici, il faut regarder autant par terre que dans les arbres pour les voir.
À notre réveil, le lendemain, le soleil est revenu. Comme vous pouvez le constater, nos voisins étaient un peu plus gros que nous. (Il y a beaucoup de ces gros bateaux ici... on se demande bien qui a assez d'argent pour se payer ça!)
On a ensuite quitté les Tobago Cays pour nous rendre à Petite Martinique. Cette île appartient à Grenade. Les habitants sont très accueillants et l'île est pleine de charme.
Les petites maisons sont dispersées et partout, les chèvres se promènent.
En après-midi, nous traversons à Petit St-Vincent, une autre île des Grenadines. Sur cette île, il n'y a qu'un hôtel. En fait, l'île est privée et nous ne pouvons marcher que sur la plage. Si un séjour sur cette île vous intéresse, je vous suggère fortement de vérifier les prix avant de vous y rendre http://www.petitstvincent.com/cottages/one-bedroom.html . De plus, il semblerait qu'ils affichent très souvent «complet»...
Voici les paysages que nous avons vu sur cette plage:
Et une vue des chambres dont nous ne nous sommes pas approchées. Nous avions déjà marché un peu passé les limites permises...
Nous avons maintenant quitté les Grenadines et nous sommes rendus à l'île de Grenade. Nous sommes donc revenus à notre point de départ du mois de décembre. Il nous reste encore quelques semaines avant notre départ et on va profiter de ce temps pour tranquillement préparer le bateau en prenant le temps de relaxer.jeudi 5 avril 2012
St-Vincent et les Grenadines
Dimanche passé, nous avons finalement quitté Ste-Lucie pour nous diriger vers St-Vincent. Après une superbe journée de navigation à voile (55 miles nautiques vent de travers: vent de 15 à 20 noeuds et vague de 5 à 6 pieds... conditions idéales), nous nous sommes arrêtés à Wallillabou, un des ports d'entrée de St-Vincent. Disons que l'expérience ne fut pas des plus plaisante. Les locaux nous envahissent littéralement pour qu'on leur achète toutes sortes de choses. On essaie de s'ancrer et il y a 3 chaloupes accrochées au bateau pour des fruits, du poisson, des bijoux etc... Et si on a le malheur d'hésiter, ils ne partiront pas tant qu'on ne leur aura pas donner de l'argent. Bref, ce fut une première fois et probablement la dernière fois qu'on arrêtera là. Mis à part les envahisseurs locaux, le décor environnant nous transporte dans une autre dimension: Pirates des Caraibes. Plusieurs scènes du film ont été tournées ici et les décors sont restés sur place. C'est à ce point véridique que lorsque nous avons été faire les douanes, un rat est sorti du bâtiment juste à côté de la porte de la douane pour traverser le chemin et aller se cacher dans la roche au bord de l'eau... (Les douanes sont situées derrière les portes blanches juste à gauche sur la photo)
Au matin, nous avons quitté pour nous diriger vers les Grenadines. Au départ de la baie, voici le paysage qui s'offrait à nous.
Il ne faut pas oublier «LA» roche que je me rappelais avoir vu dans le film.
Au revoir St-Vincent... nous ne sommes pas prêts de revenir ici. La nuit nous a finalement coûté plus de 50$ en bidules pour acheter la paix!
Durant la traversée, le capitaine a eu beaucoup d'émotions fortes. Le score final: dorade 2, Michel 0. En l'espace de 30 secondes, 2 dorades ont mordu à nos lignes. La première (photo ci-dessous) est finalement partie avec le leurre juste comme Michel essayait de la mettre dans la puise pour la monter à bord. Et la deuxième, d'au moins 48 pouces, était tellement grosse et pesante que même au bout de la gaffe, Michel n'a pas pu la passer par dessus le balcon. Elle était trop longue et quand elle a touché le balcon elle a donné un gros coup et est retombée à l'eau. Pas besoin de vous dire comment se sentait le capitaine.
Finalement, nous avons jeté l'ancre à Canouan en face de l'hôtel Tamarind. Nous avons accès à leur quai d'où nous partons pour les randonnées.
Voici l'ancrage au coucher de soleil. Un mégayacht était ancré à proximité.
Le soir de notre arrivée, nous avons tenté de nous baigner mais une multitude de petite bibites rouges nageaient partout. Et elles avaient une certaine tendance à nous mordre? ou piquer?? Nous avons donc écourté la baignade. Le lendemain, voici de quoi avait l'air la plage:
Ces petites bestioles étaient du krill ou des crevettes ou encore des minis crabes, on ne sait pas mais elles ont toutes terminées sur les plages de l'île. Nous sommes ensuite repartis pour une randonnée sur l'île. Voici l'ancrage vu d'en haut. De ce point de vue, nous voyons les deux côté de l'île: Atlantique et Caraibe.
Un peu plus loin, nous avons une vue sur Mayreau et Union qui se situent au sud.
Nous poussons l'exploration un peu plus loin en marchant le long d'une plage, puis dans les roches. Nous arrivons à un complexe hôtelier qui semble déserté. L'ancien «spa» semblait offrir des services dans ces petites huttes.
En continuant sur les roches, nous nous sommes retrouvés dans une méga construction.
Rendus dans le chantier, pas besoin de vous dire qu'on s'est fait mettre à la porte assez vite... L'endroit est privé et on n'avait pas le droit de se retrouver là.
Après cette balade, nous avons passé une autre nuit à Canouan puis nous nous sommes déplacés vers Mayreau. Premier soir, nous n'avons pu résister à l'appel de la langouste (achetée des pêcheurs)... tout un souper.
Au matin, nous avons quitté pour nous diriger vers les Grenadines. Au départ de la baie, voici le paysage qui s'offrait à nous.
Il ne faut pas oublier «LA» roche que je me rappelais avoir vu dans le film.
Au revoir St-Vincent... nous ne sommes pas prêts de revenir ici. La nuit nous a finalement coûté plus de 50$ en bidules pour acheter la paix!
Durant la traversée, le capitaine a eu beaucoup d'émotions fortes. Le score final: dorade 2, Michel 0. En l'espace de 30 secondes, 2 dorades ont mordu à nos lignes. La première (photo ci-dessous) est finalement partie avec le leurre juste comme Michel essayait de la mettre dans la puise pour la monter à bord. Et la deuxième, d'au moins 48 pouces, était tellement grosse et pesante que même au bout de la gaffe, Michel n'a pas pu la passer par dessus le balcon. Elle était trop longue et quand elle a touché le balcon elle a donné un gros coup et est retombée à l'eau. Pas besoin de vous dire comment se sentait le capitaine.
Finalement, nous avons jeté l'ancre à Canouan en face de l'hôtel Tamarind. Nous avons accès à leur quai d'où nous partons pour les randonnées.
Voici l'ancrage au coucher de soleil. Un mégayacht était ancré à proximité.
Le soir de notre arrivée, nous avons tenté de nous baigner mais une multitude de petite bibites rouges nageaient partout. Et elles avaient une certaine tendance à nous mordre? ou piquer?? Nous avons donc écourté la baignade. Le lendemain, voici de quoi avait l'air la plage:
Ces petites bestioles étaient du krill ou des crevettes ou encore des minis crabes, on ne sait pas mais elles ont toutes terminées sur les plages de l'île. Nous sommes ensuite repartis pour une randonnée sur l'île. Voici l'ancrage vu d'en haut. De ce point de vue, nous voyons les deux côté de l'île: Atlantique et Caraibe.
Un peu plus loin, nous avons une vue sur Mayreau et Union qui se situent au sud.
Nous poussons l'exploration un peu plus loin en marchant le long d'une plage, puis dans les roches. Nous arrivons à un complexe hôtelier qui semble déserté. L'ancien «spa» semblait offrir des services dans ces petites huttes.
En continuant sur les roches, nous nous sommes retrouvés dans une méga construction.
Rendus dans le chantier, pas besoin de vous dire qu'on s'est fait mettre à la porte assez vite... L'endroit est privé et on n'avait pas le droit de se retrouver là.
Après cette balade, nous avons passé une autre nuit à Canouan puis nous nous sommes déplacés vers Mayreau. Premier soir, nous n'avons pu résister à l'appel de la langouste (achetée des pêcheurs)... tout un souper.samedi 24 mars 2012
Anse Dufour et Anse Noire, Martinique
Nous sommes maintenant revenus à Ste-Lucie mais lors de notre dernier passage en Martinique nous nous sommes arrêtés à Grande Anse d'Arlet d'où nous avons encore fait des randonnées pédestres. En partant du côté nord de la baie, un sentier nous fait traverser la montagne et nous amène à l'anse Dufour. Une jolie petite plage où l'on retrouve quelques restaurants se trouve à l'extrémité du sentier. Comme le sentier est tout en montant puis tout en descendant, un petit rafraîchissement n'est pas de refus à l'arrivée. Voici donc la plage:
Et la vue de la montagne que nous avons dû traverser (à l'arrière plan) pour nous rendre à cet endroit. Ça prend environ 1 heure 15 pour se rendre du point de départ à l'arrivée.
Comme vous pouvez voir, l'eau est très claire et nous donne envie d'aller nous baigner pour voir si on ne pourrait pas trouver une langouste. Il y avait d'ailleurs un nageur en train d'en regarder une lors de notre passage mais celle-ci était trop profonde pour qu'il puisse aller la chercher...
Nous avons ensuite continué notre chemin un peu plus loin pour aller voir l'anse Noire où nous avions jeté l'ancre il y a quelques semaines.
Un petit tour sur le quai. L'eau y est également très claire et on y voit beaucoup de poissons.
Voici le quai et les bateaux à l'ancrage dans l'anse Noire.
Et c'est fini la Martinique pour nous cette année... Nous y reviendrons surement l'an prochain car cette île a tellement de choses à offrir qu'on ne s'y ennuie jamais.
Et la vue de la montagne que nous avons dû traverser (à l'arrière plan) pour nous rendre à cet endroit. Ça prend environ 1 heure 15 pour se rendre du point de départ à l'arrivée.
Comme vous pouvez voir, l'eau est très claire et nous donne envie d'aller nous baigner pour voir si on ne pourrait pas trouver une langouste. Il y avait d'ailleurs un nageur en train d'en regarder une lors de notre passage mais celle-ci était trop profonde pour qu'il puisse aller la chercher...
Nous avons ensuite continué notre chemin un peu plus loin pour aller voir l'anse Noire où nous avions jeté l'ancre il y a quelques semaines.
Un petit tour sur le quai. L'eau y est également très claire et on y voit beaucoup de poissons.
Voici le quai et les bateaux à l'ancrage dans l'anse Noire.
Et c'est fini la Martinique pour nous cette année... Nous y reviendrons surement l'an prochain car cette île a tellement de choses à offrir qu'on ne s'y ennuie jamais.Nous resterons à Ste-Lucie quelques jours puis nous poursuivrons notre chemin vers les Grenadines puis vers Grenade où nous sortirons le bateau de l'eau pour la saison des ouragans.
lundi 19 mars 2012
La Dominique (1ère partie)
Après avoir passé un long moment en Martinique à voir et à profiter de beaucoup d'endroits, des vents favorables nous ont permis de traverser vers la Dominique. Nous sommes arrivés à Roseau le vendredi le 9 mars. Ici, on doit prendre une bouée d'amarrage car c'est beaucoup trop profond pour s'y ancrer. Nous sommes ici dans plus de 80 pieds d'eau bien que la rive soit très proche.
Le lendemain de notre arrivée, nous nous sommes déplacés vers Portsmouth, au nord de l'île d'où il est plus facile de visiter. On nous avait également dit que c'était plus sécuritaire mais franchement, nous n'avons pas vu de différence si ce n'est qu'à Roseau, on se fait moins déranger par les «boatboys». À Portsmouth, il est presque impossible de s'organiser quelque chose sans passer par un «boatboy». De la lessive aux vidanges, des visites organisées aux locations d'auto... ils gèrent tout! Arrivés à Portsmouth, nous avons rencontré un autre bateau québécois (Tenace) avec qui nous avons fait quelques randonnées. Notre première randonnée a été sur les «Cabrits», deux montagnes du côté nord de l'ancrage, où se situe le Fort. Voici donc Michel et Pierre dans le fort.
On a une belle vue de l'ancrage de cet endroit.
On peut monter dans les montagnes pour aller voir les ruines des autres bâtiments ainsi que les multiples canons. Me voici en compagnie de Monique et Pierre.
Certains bâtiments ont été restaurés et semblent en très bon état...
mais d'autres ont été durement touchés par les années et les tempêtes:
Les ruines sont impressionnantes. La végétation a repris le contrôle ici.
Tout en haut, on a une belle vue sur les deux côtés (nord et sud) de cette presqu'île. Michel et Pierre ont pris le temps d'admirer.
Sur le sentier, on croise souvent des arbres dont la couleur diffère nettement de celle des autres. Ce sont des acajous.
Voici un autre point de vue de l'ancrage.
Le lendemain, nous sommes allés faire une autre randonnée. Cette fois-ci, nous voulions aller au bout de la rivière indienne, puis monter dans la montagne. On nous avait donné des indications qui étaient un peu flous mais nous avons finalement croisé la rivière indienne.
Puis nous sommes montés dans la montagne. Nous y avons traversé des plantations d'arbre fruitiers. Nous étions dans une section du sentier qui traverse l'île au complet du sud au nord. En avant plan, un bananier, en arrière plan: les Cabrits que vous venez de voir en photo.
Le lendemain de notre arrivée, nous nous sommes déplacés vers Portsmouth, au nord de l'île d'où il est plus facile de visiter. On nous avait également dit que c'était plus sécuritaire mais franchement, nous n'avons pas vu de différence si ce n'est qu'à Roseau, on se fait moins déranger par les «boatboys». À Portsmouth, il est presque impossible de s'organiser quelque chose sans passer par un «boatboy». De la lessive aux vidanges, des visites organisées aux locations d'auto... ils gèrent tout! Arrivés à Portsmouth, nous avons rencontré un autre bateau québécois (Tenace) avec qui nous avons fait quelques randonnées. Notre première randonnée a été sur les «Cabrits», deux montagnes du côté nord de l'ancrage, où se situe le Fort. Voici donc Michel et Pierre dans le fort.
On a une belle vue de l'ancrage de cet endroit.
On peut monter dans les montagnes pour aller voir les ruines des autres bâtiments ainsi que les multiples canons. Me voici en compagnie de Monique et Pierre.
Certains bâtiments ont été restaurés et semblent en très bon état...
mais d'autres ont été durement touchés par les années et les tempêtes:
Les ruines sont impressionnantes. La végétation a repris le contrôle ici.
Tout en haut, on a une belle vue sur les deux côtés (nord et sud) de cette presqu'île. Michel et Pierre ont pris le temps d'admirer.
Sur le sentier, on croise souvent des arbres dont la couleur diffère nettement de celle des autres. Ce sont des acajous.
Voici un autre point de vue de l'ancrage.
Le lendemain, nous sommes allés faire une autre randonnée. Cette fois-ci, nous voulions aller au bout de la rivière indienne, puis monter dans la montagne. On nous avait donné des indications qui étaient un peu flous mais nous avons finalement croisé la rivière indienne.
Puis nous sommes montés dans la montagne. Nous y avons traversé des plantations d'arbre fruitiers. Nous étions dans une section du sentier qui traverse l'île au complet du sud au nord. En avant plan, un bananier, en arrière plan: les Cabrits que vous venez de voir en photo.
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